• 23 janvier 2022

L'amour, remède contre l'autisme

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Florence Henry, cette artiste impénitente a jalonné sa « méthode API » conçue un peu comme une bande dessinée, de dessins colorés ; des illustrations joyeuses, un peu délirantes parfois, qui accrochent l’attention, qui traduisent les émotions, qui bousculent toutes les idées reçues, renversent les certitudes.

Tout est possible. Les lettres, les mots, les chiffres, apparaissent, s’animent sous son crayon, son pinceau. Ils dansent, parlent, vous sourient, vous interpellent ; ils se rangent, ils  s’ordonnent . Ils grimpent aux échelles, ils montent vers le soleil… Vous aussi.

Par sa fantaisie, son grain de folie, loin de tous les sentiers battus, elle vous entraîne ; vous ne vous pouvez plus vous arrêter ; lui non plus … cet être « différent » qui est devant vous et que vous voulez sortir du monde dont il est prisonnier devient « accro » ; Il en redemande. C’est son « médicament », comme il dit. Il a compris.

Les cahiers   se multiplient, ils se remplissent, ils dansent eux aussi… Tout devient possible. Le rêve devient réalité. Vous avez gagné.

G.Guillerm

Florence Henry, l’APIcurienne

Née à Brest, sur cette terre de légendes, fouettée par les vents, elle aime la mer et les embruns. L’aventure, les voyages ne lui ont jamais fait peur. La Liberté est pour elle un besoin absolu. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle s’est trouvée volontairement confinée dans un petit village perdu au fin fond de la Bourgogne, mettant entre parenthèses sa propre existence, elle y a passé 13 ans à lutter contre « l’Enfermement » de son enfant », elle voulait sa fille libre…

Une prison dont on prétend ne pouvoir en sortir, l’autisme, ce mal qui touche de plus en plus d’enfants. De cette période est né un premier livre où elle raconte cette aventure immobile mais intense et chargée d’Amour. Têtue comme tous les bretons, elle a toujours cru que l’impossible était possible si on le voulait vraiment, si on y mettait tout son cœur. Et elle a gagné.

Avec ce même acharnement, elle s’était promise d’offrir sa méthode aux autres familles…Et elle s’est acharnée…
C’est ce voyage autour des lettres, des mots, des chiffres qu’elle raconte dans ce deuxième livre, une méthode empirique qu’elle a mise au point au fil du temps, sans même s’en rendre compte en associant « conditionnement » et « bienveillance ».
Avec cette « méthode » qu’elle a baptisée A-pi, elle y a dessiné
des illustrations, vous trouverez les clés pour vous aussi, ouvrir les
portes, lutter, contre ces enfermements.

Une promesse se tient, je m’en suis fait une il y a des années, la raison de l’existence de ce site : aider ceux qui se sont trouvés dans la même situation que moi.

Dire à des parents dans la détresse « votre fille ne parlera jamais » est une stupidité ; la mienne aujourd’hui est en deuxième année de licence de mathématiques et on ne peut plus la faire taire.

Vous n’êtes pas oubliés, vous n’êtes pas seuls, des personnes se battent et pensent à vous, à ce que vous vivez tous les jours.

 C’est vrai, le chemin est dur : mais c’est possible.

J’ai tâtonné avant d’être certaine de suivre la bonne voie pour ma fille, avant d’avoir trouvé mon système « dit du cahier ».

Communiquer une force et proposer un « système » pour combattre l’autisme, pour ramener l’enfant, voilà l’objectif. L’espoir restant l’élément essentiel de ce qui peut être appelé « une méthode »…

Le naufragé a besoin d’une boussole dans ce monde où des fois, il ne lui semble être proposé qu’un seul chemin ; alors qu’il en existe une foule : en voilà un nouveau où l’énergie de l’Amour est le moteur principal.

Surtout ne pas croire les avis péremptoires qui brisent toute volonté de se battre : l’enfant est là, bien vivant, juste emprisonné dans cette machine qui ne fonctionne pas bien. Il faut la faire démarrer.

Pour sauver quelqu’un que l’on aime, les règles préconisées par d’autres, même « spécialistes », des fois, il vaut mieux les oublier, écoutez votre instinct, il vous donnera des ailes : c’est lui qu’il faut suivre.

Pas non plus besoin d’avoir dix ans d’étude derrière soi pour enseigner les bases, domaine scolaire ou autre chose : de très bons livres existent qui vous guideront très bien.

Nous sommes tous « psychologues » grâce à notre propre expérience ;  le bon sens et la volonté suffisent.

On transforme nos larmes en force, chacune d’elles est un appel à lutter. Ce grand ennemi, le temps, celui qui nous terrifie pour l’avenir de notre enfant, va devenir notre allié.

Fixez-vous des objectifs simples au début, ne regardez pas les autres.

J’ai appris, dit le Petit Prince 
que le Monde est le miroir de mon Âme…
Quand elle est enjouée, le Monde lui semble gai…
Quand elle est accablée, le Monde lui semble triste…
Le Monde, lui, n’est ni triste ni gai.
Il est là, c’est tout…
Ce n’était pas le Monde qui me troublait, mais l’Idée que je m’en faisais…
Alors, j’ai appris à accepter sans le juger totalement, inconditionnellement…

Le Petit Prince

Le Petit mot d’Océane

Cette méthode intuitive est un trésor, où chaque page pourrait être une pierre précieuse à celui qui se retrouvera l’âme d’un chercheur, ses illustrations donnent vie à un texte qui nous amène mot après mot à l’exploit de tenter le lien pour éveiller le questionnement au risque heureux d’entendre une réponse. Il y a dans le cheminement proposé une réelle mise en place d’un dispositif où la rencontre peut se réaliser, où chacun peut exister dans ce qui résonne ici comme du soin.

Dr Alexandre Aïss

Psychologue clinicien

Directeur de l’association Eden – HM autisme