• 25 septembre 2022

L'amour, remède contre l'autisme

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Témoignages

Mais j’ai été vraiment impressionnée de la vitesse a laquelle Claude a pu devenir plus accessible, et ceci en moins d’une semaine. Pour ma part, lui donner un cours privé de coaching sportif et de coordination a été incroyable, il ne crachait plus, ne mettait plus rien dans la bouche, et ne fuyait plus. Je n’étais donc plus tenue de toujours lui tenir la main de peur qu’il m’échappe.

J’ai toujours cru en ses capacités, mais là d’autant plus. Quand je vois ce que la méthode de Florence a pu amener en moins de deux semaines, je me dis que ce soit être fantastique si des enfants comme Claude pouvaient avancer sur leur chemin de vie avec des accompagnants suivants cette méthode.

Il est important que l’entourage de l’enfant adopte cette méthode, afin que l’enfant ce sente rassuré en voyant que tout son entourage agit de la même manière. Il faut un entourage ayant foi en cette  manière d’apprentissage, l’idéal serait d’avoir des centres où tout le monde « tire à la même corde », où tout le monde pourrait prendre des relais afin d’assurer un enseignement et un accompagnement constant avec ces enfants autistes.

En effet, l’apprentissage comprend des hauts et des bas, une présence non-stop, ce dont les parents ne peuvent pas assurer tout le temps. Et il n’est pas facile de s’entourer du nombre de personnes suffisantes pour avancer auprès de l’enfant avec cette super méthode.

Pour ma part, c’est une richesse incroyable de pouvoir côtoyer Claude. D’autant plus lorsqu’il se libère de ses « tocs », et qu’il est beaucoup plus présent avec moi, en me faisant même « oui «  de la tête maintenant !

J’ai été ébahie de la force mentale de Florence, ce qui m’aide énormément, car je peux prendre le même chemin qu’elle pour aiguiller Claude. Il est important pour lui qu’il ait un cadre, ce qui le sécurise également.

Bravo à Florence, bravo à Claude et ses parents et ses sœurs, ainsi qu’à tout son entourage, pour l’aider à avancer sur son chemin de Vie 😊

Séverine

Mon fils de 6 ans diagnostiqué avec autisme sévère à modéré à l’âge de 2.5 ans, non verbal. J’ai commencé le système du cahier le 10 décembre 2021 pour but d’apprendre à mon fils d’être propre pour faire « caca », car pour « pipi » ça allait mais avec des accidents de temps en temps, mais pour le « caca » pas du tout: le pire c’est qu’il l’étalait sur le meuble, sur le tapis etc. Deuxième but du cahier: c’était de diminuer un comportement chez lui:  mon fils se mordait la main quand il était contrarié ou même très content.Troisième objectif : l’autonomie pour s’habiller.
Le 17 décembre après 1 semaine de lecture mon fils, oh miracle ! Il a commencé à aller au pot pour le , »caca » spontanément alors que avant, même pour le « pipi » il fallait lui rappeler d’y aller chaque 30 min ou chaque heure, il n’allait jamais spontanément. J’ai renforcé chaque jour par les félicitations.Le 21 décembre mon fils pour la première fois a fait comprendre dans le magasin qu’il voulait faire pipi, et a utilisé la toilette publique.
Pour les morsures : Florence a dessiné pour lui un image de bisou faites à sa main et une image qui fait peur quand l’enfant mord sa main. Je les ai collé dans le cahier et y j’y revenais régulièrement.
Jusqu’avant Noël les progrès ont été là pour la propreté, puis nous sommes allés en vacances de Noel chez les grands-parents. Là par sécurité je commençais à mettre le Pampers sur mon fils par peur qu’il fasse caca sur le tapis ou le meuble chez les grands-parents,  et le progrès a diminué.
Le 2 janvier il a mis la chaussette tout seul à ma demande, ce qui est énorme ! Quel beau progrès d’autonomie !
Le 9 janvier nous sommes de retour à la maison. Mon fils est propre. Il fait « caca » spontanément dans le pot, il remets son slip et continue la journée.
A plusieurs reprises j’ai trouvé le caca dans le pot – c’était un soulagement et joie énorme car c’est la base de l’autonomie ! bravo à mon fils.
Le 18 janvier j’ai écrit dans le cahier : «n’ayant pas trouvé mon pot, j’ai fait caca dans le pot de ma sœur en bas » c’est génial. «  bravo Claude ! Tu as trouvé une solution ! » – L’utilisation de pot est généralisé.
 Quand il jouait dans le jardin, il rentrait pour faire pipi – spontanément. J’ai été sûr que ça allait, on avait acquis la propreté. Et jai gentiment laché le cahier. Le 24 janvier : «J’ai acquis la propreté ». Le 26 janvier – « je fais toujours le caca dans le pot, dès demain on va apprendre à aller sur les toilettes uniquement ».Le 28 janvier : accident caca. J’ai commencé à manquer les écriture des histoires dans le cahier, et les accidents se sont repris. 1 février – il a fait dans le pantalon. Le 2 fevrier : 2me soirée de suite – caca dans le slip. Pendant 9 jours j’ai rien écrit. J’ai commencé à travailler autres choses -les sons, essayé de sortir les sons de sa bouche. Le 14 février dans le slip. Et j’ai complètement arrêté. Et mon fils est retombé dans le noir : les morsures, caca sur le tapis – comme s’il me défiait. Dans le lit, étalé dans la chambre partout et même pris dans la bouche. Il a même commencé à refaire pipi sur lui.
Mi-février on a déménagé, pendant 1 mois j’ai déballé les carton, je ne m’occupais pas de mon fils. Et puis il a repris l’école (nouvelle école dans une nouvelle village) le 14 mars et je me suis dit il faut recommencer le cahier. J’ai recommencé à écrire. J’ai félicité mon fils pour les moindres choses : par exemple il a gardé le slip sur lui toute la soirée – bravo ! (il adore enlever ses habits).
Je grondais mon fils pour les morsures.
Le 6 avril il est allé pour la première fois tout seul sur les toilettes et laissé un petit caca, pendant que je lui lisais le cahier. Je lui ai donné le chocolat. Il ne salit plus, il n’étale plus. Souvent quand je suis fatiguée, je lui mets le Pampers le soir pour qu’il fasse ses besoins dedans.
Actuellement le 15 avril le pipi est acquis de nouveau dans les toilettes. Caca pas encore, mais je sens qu’il comprend. Même si je suis très fatiguée, je ne lâche plus le cahier et je répète et je répète.
Je me suis beaucoup rapproché de mon fils, je le câline plus, il aime venir, il rigole et il mets les doigts dans ma bouche et je les mordille un peu et il est heureux. C’est notre lien. Il me donne ses pieds pour que je les masse et donne sa tête pour que j’appuie dessus avec mes mains.
Il ne dit pas les nouveaux sons, mais sa main est presque guérie, il a plus de contact visuel, il regarde parfois la caméra quand je fais ses photos. Il s’habille avec moins d’aide. Je sais je vois que le système du cahier fonctionne mais qu il ne faut pas le lâcher, il faut persévérer même si on est fatigué, que l’on a marre, ou que l’on n’y croit plus. Ça fonctionne, mon exemple le prouve.
Alina

Nous avons un grand garçon qui présente des troubles de type autistiques avec une absence de langage.
Depuis quelques années, il est devenu violent rendant sa vie et la nôtre insupportables.
Nous avons commencé la méthode des cahiers il y a 4 mois en insistant tous les jours sur « je ne dois pas faire de crise ».
Les crises disparaissent progressivement, nous venons de passer onze jours sans crise et respirons enfin.
Plus étonnant : dans son cahier, nous lui demandons, de façon moins insistante de dormir toute la nuit dans son lit.
La semaine dernière, il s’apprêtait à s’endormir dans notre lit.
J’ai fait comme si je lisais son cahier: « je suis trop grand pour dormir dans le lit de papa et maman. Je dois aller dormir dans mon lit ». Il m’a regardée avec un grand sourire et est allé se coucher dans son lit.
Incroyable !
Céline, une maman à qui Florence et Océane ont rendu espoir.

Bonjour, je suis maman de deux enfants TSA. L aîné est verbal. Le second, non verbal. La méthode des cahiers essayé avec mon aîné a vite donné des résultats nous concernant. Il se rememorise ce qui a été ecrit ensemble sur le cahier et quand il va pour faire un comportement inapproprié, ( en trois semaines nous avons modifié un comportement!)
En effet, il se ravise.
Il se souvient des mots ecrits et lus ensemble régulièrement sur le cahier. MERCI INFINIMENT A MME Florence Henry de nous avoir fait partager sa méthode prodigieuse.
Linda

Le livre « API Ma méthode contre l’autisme » m’a guidée et m’a énormément aidée à mettre en place un système qui aujourd’hui porte ses fruits. La méthode du « cahier » a aidé mon enfant à se rapporter mieux aux évènements qui se passent dans sa vie. Elle l’a aidé à développer son vocabulaire, à raconter les évènements et surtout, ce qui est le plus important, à changer son comportement !
Le livre est plein d’outils et de conseils en ce qui concerne la connexion, la relation avec l’enfant, comment motiver un enfant autiste à se mobiliser, les apprentissages, la socialisation de l’enfant.
En utilisant les outils proposés dans la méthode, je peux confirmer qu’ils ont aidé mon enfant non seulement à progresser mais également à créer une relation fantastique avec lui.
Le livre s’approche beaucoup des méthodes développementales ou la relation de l’enfant avec le monde autour de lui est primordiale.
Adriana

Peu après avoir commencé le système des cahiers, j’ai commencé à voir des changements.
Mon enfant (adulte) était plus calme, plus posé, nous arrivions à communiquer beaucoup mieux même lors d’obsessions.
Il me donne plus l’impression (et ce de plus en plus souvent) que je suis en train de parler à un jeune adulte neurotypique qu’à un autiste.
Si jamais il voit que la journée se finit et que l’on a pas fait le cahier il me le réclame.

J’ai tout de même voulu mener une petite expérience personnelle et j’ai stoppé le système du cahier.
Très vite j’ai remarqué une différence notable. Plus agité, moins posé, avec plus de difficulté à communiquer avec lui et à lui faire entendre raison va-t-on dire.
Et lorsqu’une fois je lui en ai fais la remarque, à un moment où nous avions repris le système du cahier, il m’a rétorqué : “ben oui, c’est de ta faute tu as oublié de faire le cahier”.
Cela m’a fait rire et sourire. Une preuve supplémentaire que cela lui fait du bien.
De plus, l’énergie revenant, je lui ai proposé de se remettre à étudier (pour qu’il ait des bases et peut-être un jour pouvoir faire une formation dans ce qui le passionne : l’informatique, et malheureusement les autistes et autres handicaps n’ont pas cette possibilité puisqu’on les met dans des cases sans se poser de question et les portes leurs sont bien souvent fermées) et il m’a dit qu’il était d’accord mais seulement si c’était avec moi car je ne le considère pas comme un bébé Contrairement à ceux qui enseignent (enseignement lambda ou cned) . Je lui ai tout de même expliqué que je n’aurais pas le choix de lui faire apprendre certaines bases qui ne sont pas acquises pour qu’il puisse un jour tenter cette formation. Je l’ai aussi appliquée à mon autre enfant neurotypique et cela lui fait également beaucoup de bien.

Que du positif, je ne peux que me ravir du jour où j’ai connu et parlé à Florence et commencé sa méthode des cahiers.
Martine

Il est parfois difficile de trouver les mots qui permettent d’exprimer l’admiration que l’on ressent envers une personne qui représente à la fois le combat d’une vie, le défi d’une mère et la détermination d’une femme.

La question de l’autisme ne cesse de faire débat chacun faisant faire valoir ses droits pour figer une vérité sur le sujet mais qui en réalité échappe à tous. Et alors que les querelles de clocher grondent il existe des femmes et des hommes, des mères et des pères qui œuvrent pour faire changer le quotidien des personnes avec autisme.

Madame Florence Henry en fait partie et j’ai eu la chance et le bonheur de suivre son parcours et ses rêves pour que sa fille Océane puisse avoir un avenir. Il fallait rêver beaucoup, pour réaliser suffisamment , elle du construire des ponts là où tout semblait être fermé , ne jamais cesser de créer car c’est une nécessité essentiel lorsque l’immuable semblait remplir l’espace et le temps, et au-delà de tout ça il aura fallu à Madame Florence Henry croyance et persévérance en la vie pour faire de Leur enfermement un exemple de résilience.

Cette méthode du « cahier » est la retranscription d’un savoir faire, d’un savoir être qui offre un plate-forme de travail et de réflexion dans laquelle, chacun peut trouver, que l’on soit parents ou professionnels de l’accompagnement des personnes avec autisme, son propre cheminement pour soutenir et réaliser le possible.

Cette méthode n’a pas la prétention d’être un graal aux différentes méthodes éducatives et thérapeutiques sur la question de l’autisme, elle pourra être critiquée par son manque d’exigence scientifique et empirique mais elle est bien plus qu’une méthode elle est une invitation au dépassement, et c’est parce qu’elle nous offre l’exigence de ne jamais désespérer qu’elle représente une source d’inspiration.

Cette méthode intuitive est un trésor, où chaque page pourrait être une pierre précieuse à celui qui se retrouvera l’âme d’un chercheur, ses illustrations donnent vie à un texte qui nous amène mot après mot à l’exploit de tenter le lien pour éveiller le questionnement au risque heureux d’entendre une réponse. Il y a dans le cheminement proposé une réelle mise en place d’un dispositif où la rencontre peut se réaliser, où chacun peut exister dans ce qui résonne ici comme du soin.
Dr Alexandre Aïss
Psychologue clinicien

Maman de deux petits garçons atteints d’autisme, je lis beaucoup de publications sur cette condition ainsi que dans le domaine des neurosciences. Lorsque j’ai découvert l’ouvrage dans lequel Florence Henry nous livre sa méthode, celle qu’elle a dû inventer pour sa petite Océane, je l’ai trouvée si logique et si intuitive ! C’est une méthode qui m’est apparu si empathique et respectueuse, si pleine d’amour que je n’ai pas un instant hésité à démarrer le système du cahier pour mon fils aîné. Et nous n’avons pas été déçus.

En effet, au bout de 3 jours nous avons réussi à stopper un comportement qui perdurait depuis des mois en dépit des nombreux efforts déployés pour l’enrayer. A la fin de la première semaine,  notre petit prince était plus posé, moins violent et, en plus de ne plus jouer avec les robinets et la chasse d’eau, commençait à cesser d’ouvrir et fermer frénétiquement toutes les portes qu’il rencontrait.

En deux semaines c’est un petit garçon plus posé, plus présent, plus câlin que nous découvrons et qui commence à avoir de l’humour !

Ce système marche ! Il est si simple que l’on pourrait se dire que c’est trop beau pour être vrai.

Cependant, je vous préviens, si vous démarrez le cahier ne faîtes pas notre erreur : ne vous arrêtez pas, même fatigués. Car c’est ce qui s’est passé un weekend, et voilà que le dimanche soir mon petit bonhomme retourne à la salle de bain ouvrir et fermer en boucle le robinet du lavabo !

Son papa a essuyé une terrible crise de notre fils qui s’est mordu violemment la main lorsqu’il lui a demandé d’arrêter. Je suis immédiatement allée chercher le cahier et lui ai lu le dernier paragraphe que nous avions écrit 12 jours plus tôt et qui disait  » Je ne dois  plus jouer avec le robinet. Je ne dois plus jouer avec la chasse d’eau. Papa et maman m’ont dit que ça leur faisait mal et pouvait les casser. Et maman m’a dit que c’est fini, qu’il ne faut plus le faire. « 

Instantanément, notre fils a fermé le robinet, est sorti de la salle de bain et est retourné jouer dans sa chambre.

C’est simple, nous devons nous accrocher et garder l’habitude de lire et d’écrire quotidiennement dans le cahier de notre fils pour aider son inconscient à le faire entrer dans un cercle vertueux où son cerveau réalise que ses habitudes sont néfastes et qu’il peut éprouver autant voire plus de plaisir au contact des  personnes qu’à celui de ses objets si rassurants.

C’est simple : Florence nous a redonné l’espoir, l’espoir de rendre nos fils heureux dans ce monde hostile à la différence.

Nous persévérons donc dans le système du cahier tout en mettant en place les autres aspects de la méthode API avec notre aîné et allons faire de même pour son petit frère.

Un immense merci à Florence pour sa méthode API, pour son humanité, pour son intégrité et sa grande générosité.

Nous n’en sommes qu’au début d’une merveilleuse aventure et déjà nous avons hâte de vous tenir au fait des progrès de nos petits garçons.

Caroline.