• 22 mai 2024

L'amour, remède contre l'autisme

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A propos

Une histoire

Je suis Florence HENRY. 

Mon histoire est celle de toutes les mères, celle d’une mère qui a reçu le diagnostic d’autisme de sa fille.

Après dix longues années de patience, de travail, de réflexion, c’est une adolescente de treize ans qui entrait au lycée pour y poursuivre une scolarité normale. Aujourd’hui elle en a 22, elle se trouve en faculté, personne ne se doute, ni ne peut imaginer quel a pu être son passé.

Depuis de longues années, je réfléchis et je me bas à monter ce que j’aurais aimé trouver à l’époque, un chemin clair, un centre « idéal » avec une organisation adaptée et une méthode donnant des résultats significatifs.

Un « sacrifice » de dix ans n’est tout simplement pas à la portée de n’importe quelle mère (ou de n’importe quel père) ; c’est dur pendant, après, que ce soit psychologiquement, économiquement, professionnellement, ce qui ajoute à l’intérêt de la création de ce centre pour les autres au service des autres.

Par de multiples chemins qui pourraient des fois surprendre, j’ai tenté de financer mon idée de centre « un peu à part », une aventure qui sera racontée dans mon prochain ouvrage …

Actuellement, Océane est en cycle supérieur où elle a terminé sa licence de mathématiques et achève son master d’informatique.

On m’a demandé d’où me venait cette intuition qui me poussait à continuer. Il y a des choses que l’on ne peut pas expliquer.

Je viens témoigner ici que d’autres routes sont possibles et partager ces connaissances.

Comme tout parent d’un enfant frappé d’un handicap, rien ne m’avait préparée à ce cataclysme: le diagnostic d’un autisme sévère de mon enfant doublé de ce avis qui tombe comme un couperet: « il vous faudra faire le deuil de votre enfant, Madame ». L’agression dont a fait l’objet ma fille à l’école a été le coup final qui a réveillé en moi la conscience aigüe d’un sentiment d’injustice et d’urgence à agir.

Parce que j’ai pu m’isoler avec ma fille, j’ai gagné. J’ai assuré son « instruction », la maîtrise totale des techniques. 

En fait, j’ai mis 12 ans de ma vie entre parenthèses, à force de travail, j’ai trouvé avec Océane le chemin, celui qui la mènera à réintégrer l’école sans retard.

Rien de mon bagage de ma vie active d’avant (j’ai une formation initiale en école de commerce, des expériences dans le commerce) « d’apparence « ne pouvait mettre de quelque utilité dans cette nouvelle vie.  Sauf, que non: il est probable que mon intérêt pour la psychologie depuis mon plus jeune âge, surtout à l’adolescence, cette fibre créatrice (création de chorégraphies dans la danse, dans la sculpture, dans la peinture), cette passion de comprendre et de transmettre ont contribué à trouver des chemins et les appliquer consciencieusement jusqu’à la réussite. 

Seul l’arbre qui a subi les assauts du vent est vraiment vigoureux, car c’est dans cette lutte que ses racines, mises à l’épreuve, se fortifient.

                                                                                                          Sénèque

Pourquoi ce livre? Je ne voulais pas nécessairement revivre ces moments, mais j’avais fait la promesse, si je réussissais, de partager mes techniques avec d’autres parents et redonner de l’espoir.

Pendant trois ans j’ai donc ensuite transcris les techniques que j’ai utilisées dans la méthode A-Pi (qui pour moi relèvent uniquement du bon sens).

Je suis convaincue que pour tous, les techniques de la communication, du questionnement binaire, ces « motivateurs » et surtout celle du « Cahier » seront des outils inestimables pour faire progresser votre enfant.

Témoignage

Qui est Florence Henry ?
A mon sens, de mon expérience, je dirais d’abord que c’est une femme, une
mère, qui a souffert, et s’en est sortie en aidant les siens.
C’est aussi une très grande thérapeute, à l’écoute, près des gens, qui sait les
aider, soigner leurs souffrances intérieures.
C’est, enfin, une citoyenne de son pays et du monde, concernée, informée,
engagée.
Florence Henry a-t-elle un don particulier ?
Est-ce un être… exceptionnel ?
Non point il me semble.
Ce qu’elle connaît, ce qu’elle a appris, lui vient à mon avis tout droit du cœur, et
de la vie.
Des heurs et malheurs, comme pour tout un chacun.
Sans doute la nature lui a donné une sensibilité développée, de particulières
capacités d’attention, de réception des signes les plus infimes venant de l’autre.
Mais, surtout, il y a le travail.
Un travail de mise à disposition de soi pour rejoindre chez l’autre la toute petite
part de lumière qui résiste encore, alors qu’il n’a plus envie, qu’il ne se sent plus
de forces, qu’il est très près de tout lâcher.
Et justement, c’est aux profondeurs de l’esprit que Florence Henry va chercher
et puiser ce suprême espoir et ce dernier élan, de vitalité, de volonté, qui vont
venir libérer, étayer, soigner.
Peu de gens savent, peuvent, et surtout veulent se confronter à la noirceur, aux
ténèbres, au néant de ces moments atroces où l’on croit qu’on s’est perdus à tout
jamais, loin de soi, loin des autres.
Quand on est en consultation avec Florence Henry, elle commence par écouter.
Puis on la voit s’animer, chercher, explorer la toute petite ouverture, la moindre
faille des terribles forteresses intérieures où notre esprit a pu s’enfermer :
angoisses, délires anxieux, désespoirs… toutes ces entraves psychologiques, ces
souffrances morales, douloureuses, et comme paralysantes.
Avec patience, expérience, et beaucoup de finesse, Florence Henry va chercher à
déplier, assouplir, libérer la parole, la pensée, et l’action.
Et ce sans violence, sans jugement, dans le respect et la confiance.
A chaque fois, on ressort de ces échanges un peu plus lucide, ouvert, et en
mouvement.
Pour moi, Florence Henry est une réparatrice de l’esprit.
Elle sait plonger dans ses rouages enrayés, ses engrenages grippés, ses leviers
bloqués.
Avec un outillage savant, fruit des soins donnés, et de lectures, d’échanges
innombrables sans doute.
Avec son intuition.
Et son courage, immense.
Avec Florence Henry, la vie peut repartir de l’avant.
Kevin VA..
(17/05/2024)

Un sauvetage

Pour réussir votre combat, il faut déjà croire que votre enfant peut vivre une vie heureuse, et qu’une fois ce combat commencé, aussi balbutiant, aussi lent soit-il, cet apprentissage de la sensibilité, de l’entendement, de la communication par le geste et le langage, de la relation avec soi, avec les autres, il ne faudra plus l’arrêter.

Se décider à la bataille jusqu’à rejoindre, un jour, celui des adolescents reconnus normaux de même âge. Grâce à la rage de vaincre il est possible de sortir un enfant d’un état autistique grave.

Si ma fille n’était pas « foutue », pourquoi penser que les autres puissent l’être ?

Aujourd’hui mon combat est de développer cette méthode, de créer un centre comme j’aurais aimé en trouver à l’époque qui utiliserait toutes les méthodes selon l’enfant … Qui pratiquerait également la mienne puisqu’elle a en prouvé l’efficacité sur sa fille et maintenant sur d’autres. Je l’estime prétentieusement la « clé » finale nécessaire à un rétablissement possible.

Ce que je souhaiterais mettre en place

Centres A~pi