• 25 septembre 2022

L'amour, remède contre l'autisme

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Quelques recherches

Il y a 20 ans, des théoriciens des neurosciences et des philosophes ont proposé la « théorie de l’esprit », l’idée que la compréhension des comportements et des intentions des autres implique une capacité de chacun de nous de les vivre à l’intérieur de nous-mêmes, de les traduire dans le langage de nos propres émotions.

Nous revenons donc à l’importance de vivre ces émotions à travers la méthode dite des cahiers pour apprendre à les percevoir et les maîtriser.

L’idée que nos interactions sociales pourraient dépendre de notre capacité à simuler en nous les états émotionnels des autres, et que certaines difficultés majeures d’interactions sociales, comme celles des personnes atteintes de syndromes autistiques pourraient être liées à une modification de ces mécanismes qui sous-tendent la « théorie de l’esprit ».

Il y a plus de 15 ans, la découverte de l’existence dans le cerveau de systèmes de neurones « miroirs », activés aussi bien lors de la réalisation d’un mouvement, que lors de l’observation d’un(e) autre en train de réaliser ce même mouvement, mettait en évidence une corrélation biologique à la « théorie de l’esprit ». L‘hypothèse d’une atteinte de certains de ces systèmes de neurones « miroirs » a été proposée comme explication possible des troubles de communication des syndromes autistiques. Ces systèmes de neurones « miroirs » semblent être impliqués dans l’intériorisation de nombreux comportements autres que de simples mouvements. Ce sont eux que nous devons stimuler en priorité « ces petits bonhommes dans le cerveau qui font dodo » comme je le répétais à ma fille.